L'injustice est un métier.



Publié le samedi 11 octobre 2008


Samedi 11 octobre 2008

Un Procureur entre des gendarmes ?

 

 

Un Procureur entre des gendarmes ? 



 


PARIS,  « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ».  Déplore Yves BOT, procureur général de Paris, évoquant une « véritable catastrophe ». (PHOTO « LA VOIX DU NORD »  GUY DROLLET) 

 

 

Voilà une image qui a de quoi surprendre ? 
Dans le cadre de sa profession,  un procureur amené par des gendarmes. 
- « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ! »  Nous dit le procureur BOT Yves. 

On peut le comprendre.  Néanmoins,  c’est pas clair.  Existerait-il plusieurs justices ?  De quelle justice parle t-il ? 
La petite histoire nous apprendra que le procureur
BOT Yves est mis en examen pour avoir fait des faux et avoir trafiqué un dossier judiciaire.  Un seul dossier judiciaire !!!  Seulement !!! 


Là,  on ne comprend plus du tout. 
Il n’y a pas de quoi fouetter un chat.  Encore moins de mettre un procureur de la République en examen pour si peu. 
Dans le monde de la justice,  c’est une habitude.  Les procureurs de la République fabriquent des faux et trafiquent les dossiers à longueur de jour,  et de vie.  On peut même préciser que c’est là leur fonction première.  Savent-ils d’ailleurs faire autre chose ???  La suite va nous éclairer. 


Dans la réalité,  cette image est une parfaite carte professionnelle. 
D’ailleurs,  Yves BOT est aujourd’hui rapporteur au plus haut niveau de la Cour de justice des communautés européennes.  C’est tout dire !  Peut-on espérer mieux ? 
Là au moins, 
monsieur BOT Yves est dans son élément.  Entouré de magistrats de même culture,  il est dans sa justice à lui et ne craint plus les gendarmes. 


Yves BOT est au service du grand capital.  (Le capital de la Dette publique) 
Le capital de la Dette publique,  c’est pour la France cinq fois le budget net de l’
État.  Ce qui donne une petite idée pour l‘ensemble des pays européens. 

Ce grand capital est entre les mains de gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre. 
D’ailleurs ce grand capital se construit grâce à la misère,  aux malades,  aux conflits,  aux désordres,  aux émeutes,  etc.  Etc.  Le grand capital est le fruit de la pauvreté et du nombre des malades. 

Bref !  Le grand capital ne gagne rien à venir à bout de toutes les généreuses sources de profit que l’on vient de citer.  Bien au contraire. 


Yves BOT est dans son élément. 
Au-delà des sources de profits mille fois rebattues et généreusement affichées par les médias,  il ne faut pas oublier les malades. 


L’important,  c’est d’être malade.  
Le malade est l’industrie première.  Une population malade est une population soumise.  On vient au monde malade,  on ne peut être bien portant qu’en prenant des médicaments. 

On a compris !  Les malades,  cela se fabrique.  Bien sûr,  il y a les artifices techniques,  dits scientifiques.  Les mensonges des journalistes,  les virus imaginaires,  les racontars de médecins et les artifices qui permettent de transformer allègrement les bien portants en malades. 
Pour fabriquer des malades,  certains « médicaments » ne sont-ils pas conçus pour cela ? 

Mais aussi,  pour développer le profit et asservir les individus,  le Capital de la Dette publique spécule beaucoup sur la drogue.  La drogue qui produit bon nombre de généreux malades. 
Si l’on imagine facilement qu’en amont,  le trafic de la drogue est un business ultra lucratif,  en revanche on ne nous dit pas qu’en aval,  le plus gros profit se situe au niveau de l’hospitalisation des malades que la drogue a générée. 

On comprend pourquoi le Grand capital finance généreusement les politiques et les groupuscules associatifs qui militent pour la légalisation de l’usage de la drogue. 
Un drogué est un malade.  Mais,  c’est aussi un électeur facile et bien obéissant.  Dès l’instant où l’on ne complique pas trop le discours. 


Générer du PIB. 
Toutes les misères,  les émeutes,  les destructions de toute nature,  les « casses » plus ou moins orchestrés par le pouvoir,  quelquefois le terrorisme d’état,  les malades voulus et fabriqués en grand nombre,  tout cela c’est du généreux et bon PIB. 

Le PIB c’est de la croissance.  La croissance c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 


La justice européenne est à la botte du Grand capital ! 
Yves BOT est dans son élément.  Il peut enfin,  tout à loisir se livrer à ses petits plaisirs.  Racketter le domaine privé,  le domaine public et notamment faire main basse sur les fonds sociaux.  (C’est pour aider les pauvres.) 


Pour se faire,  il bénéficie de la complicité intéressée des élus de tout poil.  
Les uns couvrent les autres et inversement.  Les autres se retranchent derrière la décision des uns. 
Les uns sont nommés par le Grand capital,  les autres sont élus.  (Les magistrats sont nommés.  Les politiques sont élus.) 


La promotion de
monsieur BOT Yves a été soigneusement étudiée.  
Une promotion n’est pas le fruit du hasard.  Les diplômes bidons,  les titres à perte de vue démontrent un individu asservi au système.  Pour autant,  cela ne suffit pas pour asseoir une telle promotion. 
Les faux et trafics de dossiers,  ne font pas non plus la différence avec la masse des magistrats. 

Le Grand capital a besoin d’individus sûrs.  Sans effort particulier,  chacun a deviné l’élément déterminant par lequel un procureur est asservi. 


Si les affaires pleuvent,  elles sont toujours étouffées.  
C’est à croire que la Finance fasciste gagne à ce que les grands criminels restent inconnus. 
Voilà là,  la raison pour laquelle nous nous limiterons aux rares affaires médiatisées. 

 



1 Commentaire :

Commentaire écrit le dimanche 19 octobre 2008 à 06:10:42 (lien)
JAMES CARREYRE - http://antiracket.hautetfort.com
lorsqu'un Liquidateur se laisse aller à commettre un FAUX EN ECRITURE PUBLIQUE, il devient en sa qualité d'OFFICIER MINISTERIEL coupable d'un crime. Lorsqu'il est protégé par un Procureur, un Président de Cour d'Appel puis le Garde des Sceaux ( trois à la suite ), ses protecteurs deviennent complices pour non dénonciation de crimes ...

avec GOOGLE :

CARREYRE DROIT DANS SES BOTTES


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Samedi 11 octobre 2008

Patrice ALÈGRE

 

 

Patrice ALÈGRE 


Quelquefois,  il arrive qu’une affaire émerge du flop de l’intoxication médiatique.  L’intoxication cérébrale avec laquelle on gave le médiatisé. 
On est même amené à se poser la question quant à la raison vraie qui justifie la médiatisation de certaines affaires.  (Rien de ce qui se dit et de ce qui se fait en politique n’est le fruit du hasard.) 

Patrice ALÈGRE est un tueur en série.  Il finira par être arrêté,  jugé,  condamné et emprisonné.  (Enfin,  peut être.) 

Patrice ALÈGRE est visiblement bien protégé,  et en très haut lieu.  Mais,  même si les consignes viennent de l’au-delà,  les ordres transitent indiscutablement au niveau des Préfets et des procureurs de la République,  lesquels sont à la botte du Grand Capital. 


Patrice ALÈGRE multiplie les meurtres sexuels. 
Se confesse t-il sur le champ ?  Et,  à qui ?  Quoi qu’il en soit,  à chaque fois,  le médecin légiste conclut à un suicide. 
S’étouffer en s’enfonçant des serviettes dans la gorge,  cela en ayant les mains liées derrière le dos,  c’est là un exploit que seule la perversion des femmes rend possible. 

Plus sérieusement,  toutes ces femmes connaissaient Patrice ALÈGRE.  Une simple visite dans leur carnet d’adresse et Patrice ALÈGRE était démasqué.  Oui !  Mais voilà !  C’étaient des suicides. 
On se demande encore comment et pourquoi Patrice ALÈGRE finira par être arrêté et jugé. 

Lors de plusieurs affaires,  les policiers constateront qu’un substitut est arrivé avant eux.  On est en droit de se poser la question à savoir pourquoi un substitut spécialisé dans la finance est présent sur les lieux des crimes avant l’arrivé de la police. 
Il n’y aura jamais de réponse.  Le procureur de la république règlera le problème.  Il n’y a pas de problème. 


Un dérapage contrôlé 
Bien sûr,  on ne peut y échapper.  Il y a toujours des mauvaises langues. 
Patrice ALÈGRE est enfin sous les verrous et certains parlent aussi de soirées pédophiles que Patrice ALÈGRE organisait au profit de notables de la région.  On prononce même,  vous vous rendez compte !  Les noms d’enfants disparus ! 


Le procureur classe l’affaire illico presto. 
Selon le procureur,  qui n’a visiblement pas envie de s’embêter avec ça,  les témoins ne son pas crédibles. 
Dans ce genre d’affaire,  il est déterminant de veiller à ce que le moindre détail soit crédible.  C’est primordial ! 
Bref,  le procureur en question a quelques antécédents et n’en est plus à un détail prêt. 
Ce procureur,  on le suit à la trace.  Rien qu’à l’odeur que dégagent les affaires qu’il a laissées derrière lui. 


Bobigny,  Créteil,  Toulouse,  trois capitales.  
- Bobigny,  capitale de la magouille commerciale ; 
- Créteil,  capital de la magouille pénale ; 
- Toulouse,  capitale de la magouille criminelle. 


Ce qui est crédible,  en revanche 
C’est lorsque l’on nous affirme que
Patrice ALÈGRE est en prison. 
Oui !  Mais voilà !  En prison,  y est-il ?  Ou,  n’y est-il pas ? 
Ou bien,  après avoir changé d’identité et fait pousser ses cheveux,  circule t-il librement avec une carte consulaire en poche ?  (La carte consulaire permet de passer facilement les frontières.)  
On en connaît d’autres.  On pourrait citer des noms.  N’est-ce pas ?  La carte consulaire numéro 40 682 ! 


Sur l’affaire
Patrice ALÈGRE,  en matière de pédophilie,  on n’en saura rien.  En revanche,  une autre affaire,  l’affaire tristement célèbre de l’Yonne va nous éclairer davantage. 

 



Samedi 11 octobre 2008

L’affaire de l’Yonne

 

 

L’affaire de l’Yonne 


Dans cette affaire,  l’intervenant principal sera condamné à la prison à perpétuité pour :  « Tortures,  meurtres et actes de barbaries ».  Que les âmes sensibles se rassurent.  En prison,  il n’y restera pas bien longtemps. 
En premier lieu,  cette affaire sera scindée en deux parties.  Il est vrai qu’un élément de cette affaire met en cause la DDASS.  Ce n’est pas acceptable. 


Il est hors de question de ternir l’image d’une institution.  Quelle qu’elle soit !  (Les institutions sont entre les mains des curés.) 

S’il veut manger,  un « intellectuel » n’a d’issue que de valoriser l’institution qui distribue la pitance.  Le reste est secondaire et ne le concerne pas. 

À une époque,  les quelques enseignants qui se sont crus le devoir de dénoncer certains de leurs collègues pour pratiques pédophiles dans le cadre de l’exercice de leur profession en savent quelque chose.  Les pédophiles sont toujours en place alors que les naïfs délateurs ont été nettoyés définitivement de l’institution. 


Il est préférable de casser les troubles faits plutôt que de combattre le mal.  
(On se croirait chez le médecin.  On brise les symptômes pour mieux protéger l’origine lucrative de la maladie.) 

Bref !  Dans ce premier élément d’affaire,  le procureur va considérer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.  Une dizaine de jeunes femmes qui disparaissent et que l’on ne retrouve jamais,  c’est une chose normale que l’on voit tous les jours. 

Néanmoins sur cette affaire,  l’intéressé,  un certain Émile,  finira par être rattrapé et condamné symboliquement. 
Il est vrai qu’entre temps et par ailleurs,  Émile s’est livré à des actes similaires pour lesquels il est déjà hébergé en prison. 


Heureusement,  grâce à dieu,  les procureurs n’ont pas de conscience !  
Alors qu’il a couvert la disparition d’une dizaine de jeunes femmes  (On ne retrouvera que quelques cadavres).  Qu’il porte la responsabilité d’un « dommage collatéral »  (La mort d’un gendarme). 
Il suffira à ce procureur de reconnaître qu’il s’est trompé dans son jugement.  Et,  tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. 


L’argent va au Capital de la Dette publique. 
Dès l’instant où,  à l’école de la magistrature,  on a appris à se débarrasser des dossiers épineux,  le reste n’a plus aucune importance. 

Bref,  le procureur concerné n’échappe pas à la règle.  Il est préférable,  et plus lucratif,  de trafiquer les dossiers courants.  Quitte à envoyer en prison,  ou mieux en psychiatrie pour le modique coût de 300 euros/jour,  600 euros/jour,  voire même 1 000 euros/jour ou plus,  des personnes qui n’ont rien à se reprocher. 


Le deuxième élément de l’affaire de l’Yonne 
Les instigateurs de ces deux affaires se connaissent depuis toujours.  Ils ont fréquenté et fréquentent les mêmes divers établissements.  Ils ont l’occasion de se croiser dans un bar à Auxerre  (Le seul bar ouvert de nuit grâce à l’autorisation S-spéciale du Préfet).  Leur matière première est,  en générale,  la même. 


Officiellement,  ces instigateurs ne se connaissent pas.  Oui,  madame ! 
Scinder cette affaire en deux parties a pour intérêt de créer une frontière qui stoppera les enquêteurs.  Même et surtout,  si l’enquêteur est le même,  on ne mélange pas les deux affaires. 

Ce deuxième volet de l’affaire ne mettant plus en cause une institution,  l’organisateur des parties spéciales,  sortes de messes noires de purification et de défoulement pour personnages au dessus de tout et à la libido refoulée,  se prend la totale. 
Prison à perpette  pour :  « Tortures, meurtres et actes de barbaries,  etc. ».  La justice,  c’est du sérieux !  ça ne rigole pas ! 

Il faut dire que Monsieur Dunand Claude a trouvé un bon moyen de se faire de l’argent de poche.  Il organise dans la cave de sa maison des séances commerciales de tortures sur enfants et sur jeunes femmes.  (Assorti d’un droit payant pour la mise à mort,  s’il vous plait).  Cela,  pour une trentaine d’individus au dessus de tout. 


Dans ces messes sordides,  on y côtoie le grand monde. 
Un éclairage sur la réalité 
Des hommes politiques,  paraît-il !  Peut-être !  Mais,  c’est pas sûr. 
En principe,  les politiques de marque préfèrent prendre l’avion et,  à deux heures de Paris,  ils peuvent se livrer à leurs saloperies préférées sans risque,  en toute sécurité et en toute impunité. 

Dans les pays d’Afrique du nord,  les gouvernants sont conciliants  (Conciliants et intéressés).  Quant à la police,  elle est du genre protectrice envers les hôtes de prestige. 
Bref,  dans la clientèle de
Dunand, des hommes politiques,  il y en a peut-être.  (Si ça peut faire plaisir.) 

Indiscutablement,  il y a des financiers.  Des financiers au-dessus de tout.  Qui sont ces financiers ?  Ce qui est indiscutable,  c’est que ces financiers sont au-dessus du Préfet et du procureur de la République. 

Dans
l’ordre des choses,  on croise dans la cave à Dunand de hauts magistrats,  des procureurs,  des substituts,  des Préfets.  (C’est évident.) 
On y croise aussi des représentants de
l’au-delà.  Des ensoutanés de toutes confessions. 
Des flics aussi !  Certains mentionnent de hauts policiers.  Pour ma part,  des flics de base chargés de bricoler une éventuelle enquête,  me suffit. 

Quoi qu’il en soit,  il y a du beau monde dans la cave sordide de Monsieur Dunand Claude.  Les voitures de luxe qui stationnent vont éveiller l’attention.  Les immatriculations des véhicules seront relevées. 

Pour faire du fric,  Monsieur Dunand Claude a de bonnes idées.  Il dispose de relations sérieuses et bien placées.  Mais en revanche,  Monsieur Dunand Claude n’a pas la baraka. 


Il arriva ce qui n’aurait jamais dû se produire !  
Une des victimes parvient à se libérer et à s’échapper.  Bien sûr,  là encore,  tout de suite son discours n’est pas crédible aux yeux du procureur. 

Oui !  Mais voilà !  En revanche,  aux oreilles des témoins,  la victime est bien abîmée et porte des marques de tortures indiscutables. 
À ce moment,  on peut penser que certains auraient aimé que la victime soit achevée à l’hôpital.  Ce ne sera pas le cas.  (Merde !) 

Quelque temps plus tard,  c’est une infirmière,  le témoin numéro un,  qui sera assassinée à son domicile à coups de tisonnier.  Dunand qui a été laissé plusieurs années en liberté jusqu’à la date de son procès ne sera jamais inquiété pour ce dernier meurtre.  Il n’y est pour rien,  le pauvre. 


On ne touche pas à d’aussi précieux fonctionnaires. 
Par l'immatriculation des véhicules,  les enquêteurs ne parviendront pas à remonter aux participants des réunions festives organisées par
Dunand.  Là encore rien d’anormal,  ce sont des choses qui arrivent tous les jours. 
De même,  Dunand tenait un carnet dans lequel était mentionnée sa clientèle.  Ce carnet sera perdu au cours de l’enquête.  Ni le procureur,  ni le Préfet ne trouveront à redire.  Allez comprendre !  On ne saura jamais.  Et,  en quoi cela nous regarde t-il ? 


Les enquêteurs sont franchement mauvais ! 
L’affaire criminelle leur est servie sur un plateau.  Ils sont incapables de remonter une petite trentaine de personnes par l’immatriculation de leurs voitures.  De plus,  ils perdent le précieux carnet dans lequel figuraient les noms de ces mêmes personnes. 

Dans de nombreuses autres affaires non élucidées,  il faudrait que ces mêmes « enquêteurs » cessent de nous raconter des histoires quand ils prétendent rechercher réellement les coupables. 

Ce qui est frappant,  c’est de constater que l’affaire de l’Yonne a éclaté à la suite de deux circonstances malheureuses.  L’Yonne n’est donc pas un département unique.  De telles affaires sont légion partout en France et en Europe. 


P
rison à perpétuité restreinte pour Claude Dunand.  
Dunand a gardé ses amis.  Un beau matin,  les curés s’aperçoivent qu’ils ont besoin d’un chauffeur et qu’ils n’en trouvent pas sur le marché du travail. 
Les curés vont donc,  en contrepartie d’une solide indemnité,  proposer de prendre en charge la réhabilitation de Dunand.  (Pour les curés,  l’argent public,  c’est un peu leur propre argent.) 

Le prétexte invoqué est que,  Dunand en prison,  se comporte comme un prisonnier modèle.  Pour ma part,  j’aurais plutôt pensé que puisqu’il est un prisonnier modèle,  c’était une bonne raison de le laisser,  en prison. 

En principe,  pour s’arracher d’une prison,  il existe une solution simple.  Il suffit d’être plus dérangeant en prison qu’en liberté.  C’est une évidence,  Dunand connaissait. 

Il est aussi logique de penser que,  lorsque l’on a la spécialité de Dunand,  la pratique en prison de cette spécialité n’est pas chose aisée. 
Alors qu’en liberté,  de surcroît sous la haute protection des curés,  le lucratif business,  business incontournable pour asservir les hauts décisionnaires,  c’est l’enfance de l’art. 


Un dommage collatéral 
Comme déjà évoqué dans cette affaire,  on note la mort d’un gendarme.  La version officielle est le suicide.  On ne rit pas !  C’est grave ! 
Chacun peut constater que dans ce genre d’affaires,  on se suicide beaucoup.  C’est une manie,  une habitude.  Un virus ou un gène,  c’est comme on veut !  Mais,  de toutes les façons,  cela se soigne.  Les hôpitaux psy.  sont là pour cela. 

Toujours les mauvaises langues font observer que le gendarme n’avait aucune raison de se suicider.  Il était à la veille de voir enfin son travail de recherche se concrétiser.  Ces mauvaises langues prétendent même que le gendarme aurait été suicidé d’office.  Un peu comme un Préfet signe un placement d’office  (en psychiatrie). 

Pour ma part,  je serai plus nuancé.  Eh oui !  C’est possible !  Même moi ! 
Dans une affaire criminelle de cette nature,  une affaire criminelle orchestrée par les curés,  le suicide reste le seul vrai moyen pour protéger efficacement sa famille. 

 



2 Commentaires :

Commentaire écrit le mardi 21 octobre 2008 à 17:51:28 (lien)
Fred - http://www.exactions.net/
http://ns30409.ovh.net/~memorys/exactions/corrupt.htm

Les masques tombent


Commentaire écrit le lundi 20 octobre 2008 à 06:44:48 (lien)
Alain Guillou - www.guillou.com
Effarant mais pas étonnant: c'est toute l'institution judiciaire qui est pourrie. On le voit tous les jours dans l'irrespect de deux conventions ratifiées par la fRance que pourtant la justice refuse d'appliquer sous le couvert d'un arrêt de cassation Lejeune 93 ... violant ainsi l'article 55 de la constitution, générant plus de 3 suicides de bon pères de familles tous les jours ... peu importe, puisque ces LEGAZIs retirent 8 milliards d'euros par an de bénéfice ... alors ils en ont rien a faire de voir des enfants privés de leurs parents infirme spychoaffectif à vie ... la marée des robes noires, les LEGAZIs sont coupables et ou complices de CRIME CONTRE LA CIVILISATION. Pour moi un bon juge aujourd'hui est le juge qui démissionne car il ne peut inculper ceux de ces collègues qui méritent 30 de prison comme cet "animal" rusé vivant une retraite prématurée et dorée sous le soleil du midi . Je signe ALAIN GUILLOU, Reporter ; et vous invite sur www.guillou.com pour un voyage en images un peu plus poétique que l'odeur nauséabonde des poubelles judiciaires


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