L'injustice est un métier.



Publi le vendredi 18 avril 2008


Vendredi 18 avril 2008

L'injustice est un métier.

 .  
(FRANCE)   

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 





L’INJUSTICE EST UN MÉTIER. 



Un Procureur entre des gendarmes ? 


 


PARIS,  « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ».  Déplore Yves BOT, procureur général de Paris, évoquant une « véritable catastrophe ». (PHOTO « LA VOIX DU NORD »  GUY DROLLET) 



Voilà une image qui a de quoi surprendre ? 
Dans le cadre de sa profession,  un procureur amené par des gendarmes. 
- « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ! »  Nous dit le procureur BOT Yves. 

On peut le comprendre.  Néanmoins,  c’est pas clair.  Existerait-il plusieurs justices ?  De quelle justice parle t-il ? 
La petite histoire nous apprendra que le procureur
BOT Yves est mis en examen pour avoir fait des faux et avoir trafiqué un dossier judiciaire.  Un seul dossier judiciaire !!!  Seulement !!! 


Là,  on ne comprend plus du tout. 
Il n’y a pas de quoi fouetter un chat.  Encore moins de mettre un procureur de la République en examen pour si peu. 
Dans le monde de la justice,  c’est une habitude.  Les procureurs de la République fabriquent des faux et trafiquent les dossiers à longueur de jour,  et de vie.  On peut même préciser que c’est là leur fonction première.  Savent-ils d’ailleurs faire autre chose ???  La suite va nous éclairer. 


Dans la réalité,  cette image est une parfaite carte professionnelle. 
D’ailleurs,  Yves BOT est aujourd’hui rapporteur au plus haut niveau de la Cour de justice des communautés européennes.  C’est tout dire !  Peut-on espérer mieux ? 
Là au moins, 
monsieur BOT Yves est dans son élément.  Entouré de magistrats de même culture,  il est dans sa justice à lui et ne craint plus les gendarmes. 


Yves BOT est au service du grand capital.  (Le capital de la Dette publique) 
Le capital de la Dette publique,  c’est pour la France cinq fois le budget net de l’
État.  Ce qui donne une petite idée pour l‘ensemble des pays européens. 

Ce grand capital est entre les mains de gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre. 
D’ailleurs ce grand capital se construit grâce à la misère,  aux malades,  aux conflits,  aux désordres,  aux émeutes,  etc.  Etc.  Le grand capital est le fruit de la pauvreté et du nombre des malades. 

Bref !  Le grand capital ne gagne rien à venir à bout de toutes les généreuses sources de profit que l’on vient de citer.  Bien au contraire. 


Yves BOT est dans son élément. 
Au-delà des sources de profits mille fois rebattues et généreusement affichées par les médias,  il ne faut pas oublier les malades. 


L’important,  c’est d’être malade.  
Le malade est l’industrie première.  Une population malade est une population soumise.  On vient au monde malade,  on ne peut être bien portant qu’en prenant des médicaments. 

On a compris !  Les malades,  cela se fabrique.  Bien sûr,  il y a les artifices techniques,  dits scientifiques.  Les mensonges des journalistes,  les virus imaginaires,  les racontars de médecins et les artifices qui permettent de transformer allègrement les bien portants en malades. 
Pour fabriquer des malades,  certains « médicaments » ne sont-ils pas conçus pour cela ? 

Mais aussi,  pour développer le profit et asservir les individus,  le Capital de la Dette publique spécule beaucoup sur la drogue.  La drogue qui produit bon nombre de généreux malades. 
Si l’on imagine facilement qu’en amont,  le trafic de la drogue est un business ultra lucratif,  en revanche on ne nous dit pas qu’en aval,  le plus gros profit se situe au niveau de l’hospitalisation des malades que la drogue a générée. 

On comprend pourquoi le Grand capital finance généreusement les politiques et les groupuscules associatifs qui militent pour la légalisation de l’usage de la drogue. 
Un drogué est un malade.  Mais,  c’est aussi un électeur facile et bien obéissant.  Dès l’instant où l’on ne complique pas trop le discours. 


Générer du PIB. 
Toutes les misères,  les émeutes,  les destructions de toute nature,  les « casses » plus ou moins orchestrés par le pouvoir,  quelquefois le terrorisme d’état,  les malades voulus et fabriqués en grand nombre,  tout cela c’est du généreux et bon PIB. 

Le PIB c’est de la croissance.  La croissance c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 


La justice européenne est à la botte du Grand capital ! 
Yves BOT est dans son élément.  Il peut enfin,  tout à loisir se livrer à ses petits plaisirs.  Racketter le domaine privé,  le domaine public et notamment faire main basse sur les fonds sociaux.  (C’est pour aider les pauvres.) 


Pour se faire,  il bénéficie de la complicité intéressée des élus de tout poil.  
Les uns couvrent les autres et inversement.  Les autres se retranchent derrière la décision des uns. 
Les uns sont nommés par le Grand capital,  les autres sont élus.  (Les magistrats sont nommés.  Les politiques sont élus.) 


La promotion de
monsieur BOT Yves a été soigneusement étudiée.  
Une promotion n’est pas le fruit du hasard.  Les diplômes bidons,  les titres à perte de vue démontrent un individu asservi au système.  Pour autant,  cela ne suffit pas pour asseoir une telle promotion. 
Les faux et trafics de dossiers,  ne font pas non plus la différence avec la masse des magistrats. 

Le Grand capital a besoin d’individus sûrs.  Sans effort particulier,  chacun a deviné l’élément déterminant par lequel un procureur est asservi. 


Si les affaires pleuvent,  elles sont toujours étouffées.  
C’est à croire que la Finance fasciste gagne à ce que les grands criminels restent inconnus. 
Voilà là,  la raison pour laquelle nous nous limiterons aux rares affaires médiatisées. 



Patrice ALÈGRE 


Quelquefois,  il arrive qu’une affaire émerge du flop de l’intoxication médiatique.  L’intoxication cérébrale avec laquelle on gave le médiatisé. 
On est même amené à se poser la question quant à la raison vraie qui justifie la médiatisation de certaines affaires.  (Rien de ce qui se dit et de ce qui se fait en politique n’est le fruit du hasard.) 

Patrice ALÈGRE est un tueur en série.  Il finira par être arrêté,  jugé,  condamné et emprisonné.  (Enfin,  peut être.) 

Patrice ALÈGRE est visiblement bien protégé,  et en très haut lieu.  Mais,  même si les consignes viennent de l’au-delà,  les ordres transitent indiscutablement au niveau des Préfets et des procureurs de la République,  lesquels sont à la botte du Grand Capital. 


Patrice ALÈGRE multiplie les meurtres sexuels. 
Se confesse t-il sur le champ ?  Et,  à qui ?  Quoi qu’il en soit,  à chaque fois,  le médecin légiste conclut à un suicide. 
S’étouffer en s’enfonçant des serviettes dans la gorge,  cela en ayant les mains liées derrière le dos,  c’est là un exploit que seule la perversion des femmes rend possible. 

Plus sérieusement,  toutes ces femmes connaissaient Patrice ALÈGRE.  Une simple visite dans leur carnet d’adresse et Patrice ALÈGRE était démasqué.  Oui !  Mais voilà !  C’étaient des suicides. 
On se demande encore comment et pourquoi Patrice ALÈGRE finira par être arrêté et jugé. 

Lors de plusieurs affaires,  les policiers constateront qu’un substitut est arrivé avant eux.  On est en droit de se poser la question à savoir pourquoi un substitut spécialisé dans la finance est présent sur les lieux des crimes avant l’arrivé de la police. 
Il n’y aura jamais de réponse.  Le procureur de la république règlera le problème.  Il n’y a pas de problème. 


Un dérapage contrôlé 
Bien sûr,  on ne peut y échapper.  Il y a toujours des mauvaises langues. 
Patrice ALÈGRE est enfin sous les verrous et certains parlent aussi de soirées pédophiles que Patrice ALÈGRE organisait au profit de notables de la région.  On prononce même,  vous vous rendez compte !  Les noms d’enfants disparus ! 


Le procureur classe l’affaire illico presto. 
Selon le procureur,  qui n’a visiblement pas envie de s’embêter avec ça,  les témoins ne son pas crédibles. 
Dans ce genre d’affaire,  il est déterminant de veiller à ce que le moindre détail soit crédible.  C’est primordial ! 
Bref,  le procureur en question a quelques antécédents et n’en est plus à un détail prêt. 
Ce procureur,  on le suit à la trace.  Rien qu’à l’odeur que dégagent les affaires qu’il a laissées derrière lui. 


Bobigny,  Créteil,  Toulouse,  trois capitales.  
- Bobigny,  capitale de la magouille commerciale ; 
- Créteil,  capital de la magouille pénale ; 
- Toulouse,  capitale de la magouille criminelle. 


Ce qui est crédible,  en revanche 
C’est lorsque l’on nous affirme que
Patrice ALÈGRE est en prison. 
Oui !  Mais voilà !  En prison,  y est-il ?  Ou,  n’y est-il pas ? 
Ou bien,  après avoir changé d’identité et fait pousser ses cheveux,  circule t-il librement avec une carte consulaire en poche ?  (La carte consulaire permet de passer facilement les frontières.)  
On en connaît d’autres.  On pourrait citer des noms.  N’est-ce pas ?  La carte consulaire numéro 40 682 ! 


Sur l’affaire
Patrice ALÈGRE,  en matière de pédophilie,  on n’en saura rien.  En revanche,  une autre affaire,  l’affaire tristement célèbre de l’Yonne va nous éclairer davantage. 



L’affaire de l’Yonne 


Dans cette affaire,  l’intervenant principal sera condamné à la prison à perpétuité pour :  « Tortures,  meurtres et actes de barbaries ».  Que les âmes sensibles se rassurent.  En prison,  il n’y restera pas bien longtemps. 
En premier lieu,  cette affaire sera scindée en deux parties.  Il est vrai qu’un élément de cette affaire met en cause la DDASS.  Ce n’est pas acceptable. 


Il est hors de question de ternir l’image d’une institution.  Quelle qu’elle soit !  (Les institutions sont entre les mains des curés.) 

S’il veut manger,  un « intellectuel » n’a d’issue que de valoriser l’institution qui distribue la pitance.  Le reste est secondaire et ne le concerne pas. 

À une époque,  les quelques enseignants qui se sont crus le devoir de dénoncer certains de leurs collègues pour pratiques pédophiles dans le cadre de l’exercice de leur profession en savent quelque chose.  Les pédophiles sont toujours en place alors que les naïfs délateurs ont été nettoyés définitivement de l’institution. 


Il est préférable de casser les troubles faits plutôt que de combattre le mal.  
(On se croirait chez le médecin.  On brise les symptômes pour mieux protéger l’origine lucrative de la maladie.) 

Bref !  Dans ce premier élément d’affaire,  le procureur va considérer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.  Une dizaine de jeunes femmes qui disparaissent et que l’on ne retrouve jamais,  c’est une chose normale que l’on voit tous les jours. 

Néanmoins sur cette affaire,  l’intéressé,  un certain Émile,  finira par être rattrapé et condamné symboliquement. 
Il est vrai qu’entre temps et par ailleurs,  Émile s’est livré à des actes similaires pour lesquels il est déjà hébergé en prison. 


Heureusement,  grâce à dieu,  les procureurs n’ont pas de conscience !  
Alors qu’il a couvert la disparition d’une dizaine de jeunes femmes  (On ne retrouvera que quelques cadavres).  Qu’il porte la responsabilité d’un « dommage collatéral »  (La mort d’un gendarme). 
Il suffira à ce procureur de reconnaître qu’il s’est trompé dans son jugement.  Et,  tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. 


L’argent va au Capital de la Dette publique. 
Dès l’instant où,  à l’école de la magistrature,  on a appris à se débarrasser des dossiers épineux,  le reste n’a plus aucune importance. 

Bref,  le procureur concerné n’échappe pas à la règle.  Il est préférable,  et plus lucratif,  de trafiquer les dossiers courants.  Quitte à envoyer en prison,  ou mieux en psychiatrie pour le modique coût de 300 euros/jour,  600 euros/jour,  voire même 1 000 euros/jour ou plus,  des personnes qui n’ont rien à se reprocher. 


Le deuxième élément de l’affaire de l’Yonne 
Les instigateurs de ces deux affaires se connaissent depuis toujours.  Ils ont fréquenté et fréquentent les mêmes divers établissements.  Ils ont l’occasion de se croiser dans un bar à Auxerre  (Le seul bar ouvert de nuit grâce à l’autorisation S-spéciale du Préfet).  Leur matière première est,  en générale,  la même. 


Officiellement,  ces instigateurs ne se connaissent pas.  Oui,  madame ! 
Scinder cette affaire en deux parties a pour intérêt de créer une frontière qui stoppera les enquêteurs.  Même et surtout,  si l’enquêteur est le même,  on ne mélange pas les deux affaires. 

Ce deuxième volet de l’affaire ne mettant plus en cause une institution,  l’organisateur des parties spéciales,  sortes de messes noires de purification et de défoulement pour personnages au dessus de tout et à la libido refoulée,  se prend la totale. 
Prison à perpette  pour :  « Tortures, meurtres et actes de barbaries,  etc. ».  La justice,  c’est du sérieux !  ça ne rigole pas ! 

Il faut dire que Monsieur Dunand Claude a trouvé un bon moyen de se faire de l’argent de poche.  Il organise dans la cave de sa maison des séances commerciales de tortures sur enfants et sur jeunes femmes.  (Assorti d’un droit payant pour la mise à mort,  s’il vous plait).  Cela,  pour une trentaine d’individus au dessus de tout. 


Dans ces messes sordides,  on y côtoie le grand monde. 
Un éclairage sur la réalité 
Des hommes politiques,  paraît-il !  Peut-être !  Mais,  c’est pas sûr. 
En principe,  les politiques de marque préfèrent prendre l’avion et,  à deux heures de Paris,  ils peuvent se livrer à leurs saloperies préférées sans risque,  en toute sécurité et en toute impunité. 

Dans les pays d’Afrique du nord,  les gouvernants sont conciliants  (Conciliants et intéressés).  Quant à la police,  elle est du genre protectrice envers les hôtes de prestige. 
Bref,  dans la clientèle de
Dunand, des hommes politiques,  il y en a peut-être.  (Si ça peut faire plaisir.) 

Indiscutablement,  il y a des financiers.  Des financiers au-dessus de tout.  Qui sont ces financiers ?  Ce qui est indiscutable,  c’est que ces financiers sont au-dessus du Préfet et du procureur de la République. 

Dans
l’ordre des choses,  on croise dans la cave à Dunand de hauts magistrats,  des procureurs,  des substituts,  des Préfets.  (C’est évident.) 
On y croise aussi des représentants de
l’au-delà.  Des ensoutanés de toutes confessions. 
Des flics aussi !  Certains mentionnent de hauts policiers.  Pour ma part,  des flics de base chargés de bricoler une éventuelle enquête,  me suffit. 

Quoi qu’il en soit,  il y a du beau monde dans la cave sordide de Monsieur Dunand Claude.  Les voitures de luxe qui stationnent vont éveiller l’attention.  Les immatriculations des véhicules seront relevées. 

Pour faire du fric,  Monsieur Dunand Claude a de bonnes idées.  Il dispose de relations sérieuses et bien placées.  Mais en revanche,  Monsieur Dunand Claude n’a pas la baraka. 


Il arriva ce qui n’aurait jamais dû se produire !  
Une des victimes parvient à se libérer et à s’échapper.  Bien sûr,  là encore,  tout de suite son discours n’est pas crédible aux yeux du procureur. 

Oui !  Mais voilà !  En revanche,  aux oreilles des témoins,  la victime est bien abîmée et porte des marques de tortures indiscutables. 
À ce moment,  on peut penser que certains auraient aimé que la victime soit achevée à l’hôpital.  Ce ne sera pas le cas.  (Merde !) 

Quelque temps plus tard,  c’est une infirmière,  le témoin numéro un,  qui sera assassinée à son domicile à coups de tisonnier.  Dunand qui a été laissé plusieurs années en liberté jusqu’à la date de son procès ne sera jamais inquiété pour ce dernier meurtre.  Il n’y est pour rien,  le pauvre. 


On ne touche pas à d’aussi précieux fonctionnaires. 
Par l’enquête,  les immatriculations des véhicules ne parviendront pas à remonter aux participants des réunions festives organisées par
Dunand.  Là encore rien d’anormal,  ce sont des choses qui arrivent tous les jours. 
De même,  Dunand tenait un carnet dans lequel était mentionnée sa clientèle.  Ce carnet sera perdu au cours de l’enquête.  Ni le procureur,  ni le Préfet ne trouveront à redire.  Allez comprendre !  On ne saura jamais.  Et,  en quoi cela nous regarde t-il ? 


Les enquêteurs sont franchement mauvais ! 
L’affaire criminelle leur est servie sur un plateau.  Ils sont incapables de remonter une petite trentaine de personnes par l’immatriculation de leurs voitures.  De plus,  ils perdent le précieux carnet dans lequel figuraient les noms de ces mêmes personnes. 

Dans de nombreuses autres affaires non élucidées,  il faudrait que ces mêmes « enquêteurs » cessent de nous raconter des histoires quand ils prétendent rechercher réellement les coupables. 

Ce qui est frappant,  c’est de constater que l’affaire de l’Yonne a éclaté à la suite de deux circonstances malheureuses.  L’Yonne n’est donc pas un département unique.  De telles affaires sont légion partout en France et en Europe. 


P
rison à perpétuité restreinte pour Claude Dunand.  
Dunand a gardé ses amis.  Un beau matin,  les curés s’aperçoivent qu’ils ont besoin d’un chauffeur et qu’ils n’en trouvent pas sur le marché du travail. 
Les curés vont donc,  en contrepartie d’une solide indemnité,  proposer de prendre en charge la réhabilitation de Dunand.  (Pour les curés,  l’argent public,  c’est un peu leur propre argent.) 

Le prétexte invoqué est que,  Dunand en prison,  se comporte comme un prisonnier modèle.  Pour ma part,  j’aurais plutôt pensé que puisqu’il est un prisonnier modèle,  c’était une bonne raison de le laisser,  en prison. 

En principe,  pour s’arracher d’une prison,  il existe une solution simple.  Il suffit d’être plus dérangeant en prison qu’en liberté.  C’est une évidence,  Dunand connaissait. 

Il est aussi logique de penser que,  lorsque l’on a la spécialité de Dunand,  la pratique en prison de cette spécialité ne doit pas être chose aisée. 
Alors qu’en liberté,  de surcroît sous la haute protection des curés,  le lucratif business,  business incontournable pour asservir les hauts décisionnaires,  c’est l’enfance de l’art. 


Un dommage collatéral 
Comme déjà évoqué dans cette affaire,  on note la mort d’un gendarme.  La version officielle est le suicide.  On ne rit pas !  C’est grave ! 
Chacun peut constater que dans ce genre d’affaires,  on se suicide beaucoup.  C’est une manie,  une habitude.  Un virus ou un gène,  c’est comme on veut !  Mais,  de toutes les façons,  cela se soigne.  Les hôpitaux psy.  sont là pour cela. 

Toujours les mauvaises langues font observer que le gendarme n’avait aucune raison de se suicider.  Il était à la veille de voir enfin son travail de recherche se concrétiser.  Ces mauvaises langues prétendent même que le gendarme aurait été suicidé d’office.  Un peu comme un Préfet signe un placement d’office  (en psychiatrie). 

Pour ma part,  je serai plus nuancé.  Eh oui !  C’est possible !  Même moi ! 
Dans une affaire criminelle de cette nature,  une affaire criminelle orchestrée par les curés,  le suicide reste le seul vrai moyen pour protéger efficacement sa famille. 


Témoignage personnel 


Avant d’en arriver à la célèbre affaire Dutroux,  je ne peux m’empêcher  (C’est plus fort que moi)  de vous en raconter une.  

Dans le cadre de l’une de mes activités de loisir,  j’ai par deux fois été le témoin de l’embarquement de « gamines » par des proxos.  Certains,  (Les proxos,  les mafieux  et consorts,)  ne manqueront pas de faire observer que mes distractions m’amènent à fréquenter de curieux établissements.  C’est possible ! 

Néanmoins après réflexion,  selon les circonstances,  pour des proxénètes,  toute activité de loisir peut devenir un terrain de chasse privilégié.  Ce n’est qu’une question de gibier.  J’apporte cette petite précision pour,  à mon tour,  faire observer que ceux qui ne font jamais rien,  et qui n’existent que devant leur télé,  sont toujours blancs comme neige.  (Enfin !  Ainsi se prétendent-ils !) 


Dans chaque cas,  je ne suis pas intervenu.  
D’une part,  je n’étais pas convaincu de l’événement qui se passait devant mes yeux.  Il me faudra d’ailleurs attendre plusieurs années avant d’avoir la confirmation de la véracité des faits. 

D’autre part,  je n’étais pas seul.  Des dizaines de personnes ont assisté eux aussi aux mêmes scènes que moi. 
De plus,  dans l’établissement concerné,  au moins une personne  (un professionnel)  est payée pour observer et intervenir si nécessaire.  La personne n’a pas bougé. 


Je ne suis pas intervenu non plus parce j’ai constaté que les proxos ciblent parfaitement la victime. 
Lorsqu’une petite merdeuse va,  sa vie durant,  ne se ramasser que des baffes en rafales  parce qu’elle est bonne à rien et qu’elle ne fait que des conneries,  quand la petite merdeuse rencontre enfin un monsieur gentil,  le monsieur gentil,  il est gentil. 

Ce n’est pas le moment de débarquer comme un cheveu sur la soupe et de commencer à dire du mal du monsieur gentil.  Il peut vous en cuire.  Surtout si le monsieur gentil est un proxo qui a pignon sur rue et qui a des antennes dans la traite des blanches. 
Eh oui !  La traite des blanches,  cela existe encore.  Cela existe d’autant plus que l’on n’en parle jamais.  La traite des blanches est devenue un sujet tabou et politiquement incorrect. 


Ce n’est pas le moment de dire du mal du monsieur gentil. 
Surtout si les activités du monsieur gentil sont couvertes par le Préfet et que ce même Préfet est lui-même protégé par un procureur général dont le premier métier est de trafiquer les dossiers et les faits.  Un témoin naïf et inconscient peut se retrouver confronté à de graves problèmes. 

Bref,  je n’étais pas toujours présent sur les lieux.  De ces deux cas,  il y en a eu certainement d’autres.  Je me limiterai à signaler ces deux faits à quelqu’un qui connaît bien l’endroit lui aussi et qui se dit être flic  (Il est flic).  Le flic me répondra par un haussement d’épaules.  Je n’en attendais pas plus.  La personne qui a informé les proxos de la présence des gamines était un de ses amis. 



1 Commentaire :

Commentaire crit le dimanche 22 juin 2008 à 06:20:44 (lien)
Bernard Monnier - http://echo-europe.over-blog.com/
À propos du Ministère de la justice
Son rôle n’est pas de veiller à l’exécution d’une bonne justice mais de protéger l’image de l’institution.
Malheur aux délateurs et aux empêcheurs de tourner en rond.
Bernard Monnier

ÉCHO-EUROPE (L'EURO-INJUSTICE)
Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler.

http://echo-europe.over-blog.com/





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Vendredi 18 avril 2008

L'injustice est un métier (deuxième partie)

 

La dernière raison pour laquelle je ne suis pas intervenu. 
Je me trouvais dans un contexte que certains appellent la loi des séries.  J’étais sensibilisé.  Je me frottais les yeux pour me rassurer que je ne rêvais pas. 

Quelque temps auparavant,  dans un contexte similaire,  je me suis retrouvé très mal.  J’ai été le proche témoin d’une affaire de mœurs sans nom.  (No comment !) 

Bien sûr des flics locaux étaient de la régalade  (Encore une fois).  Il était hors de question que je prenne le moindre risque.  J’ai donc informé des faits l’incompétent de service.  (Le service compétent,  le Préfet,  c’est pareil.) 

Par ailleurs,  je me suis autorisé à faire une information maximum sur l’affaire. 
Les journalistes n’en souffleront mot.  Il faut dire que si les journalistes commencent à parler de ce genre d’affaires,  24h sur 24 ne suffiront pas. 

Comme chacun l’aura deviné,  le Préfet va étouffer.  Il va confier l’enquête à un inspecteur qui ne dispose pas des prérogatives nécessaires.  L’inspecteur,  Monsieur
Patynowsky,  téléphone 01 53 73 44 65 ou 01 53 73 44 60,  va faire une enquête hors sujet et va conclure que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. 
Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 211) 

La cerise sur le gâteau,  Monsieur
Patynowsky va me demander s’il y a eu des plaintes.  Je n’épiloguerai pas sur les éventuels morts ou disparus. 

En revanche,  au sujet des femmes qui passent par ce genre de moulinettes,  porter plainte,  c’est le commencement des vrais ennuis. 
Porter plainte c’est se réveiller en psychiatrie.  Là encore,  chacun le comprendra parfaitement.  Le discours d’un hospitalisé en psychiatrie ne peut être crédible. 
De plus,  pour se sortir de psychiatrie,  il faut oublier au plus vite les vilaines idées qui vous y ont fait entrer. 


Pour conclure cet aparté.  
Je terminerai par un détail qui sera déterminant pour éclairer la dernière affaire.  (Affaire Dutroux) 
Alors qu’en quelques semaines,  à titre de témoin,  je suis face à trois vraies affaires de mœurs,  l’au-delà va tenter de m’en mettre une quatrième dans les jambes.  Mais,  allez comprendre !  La quatrième affaire est totalement véreuse.  La manipulation est flagrante.  La greffe ne prendra pas. 


Les risques pénaux ne sont ni imaginaires ni à négliger. 
Quelques années plus tard,  dans une affaire ordinaire où j’interviens comme plaignant.  Par un tour de passe-passe du procureur général de Paris,  la victime et le plaignant que je suis se transforme en coupable. 

Puis,  un inquisiteur de basses fausses,  un certain ROBERT Jean-Luc condamne le fisc  (Je ne suis pas solvable)  à verser une confortable indemnisation à deux fonctionnaires européens mafieux  (À ce titre intouchables) 
Argote et Millour pour service rendu.  (Service rendu au profit de qui ?) 

L’élément marquant de ce jugement sera que,  selon l’Inspection Générale des Services,  je suis :  « défavorablement connu des services de police ».  On n’a nul mal à en comprendre la raison. 
On comprendra aussi pourquoi les flics gagnent à générer les désordres. 
L’insécurité et les désordres sont leur raison d’être. 
Les bonnes vieilles habitudes restent. 

De même,  on imagine facilement les risques que l’on peut encourir lorsque l’on est confronté comme témoin à une affaire gravissime de mœurs orchestrée par les curés.  La prudence s’impose. 



Marc DUTROUX 


À la suite d’un invraisemblable concours de négligence,  les activités de Dutroux vont rester ignorées des policiers.  L’affaire Dutroux sera finalement « récupérée » au moment précis où se déroule un débat international sur l’exploitation sexuelle des enfants.  Je vous le donne en mille !  Le débat a lieu en Belgique !  (Comme l’affaire Dutroux !) 

Par ce contre-temps,  une fillette,  enfermée dans une cave,  va agoniser tranquillement sans manger ni boire. 

Les exploits de Dutroux s’exercent dans les profondeurs de caves ou de champignonnières abandonnées. 
Bref,  Dutroux porte un peu trop bien son nom.  D’ors et déjà,  on peut s’attendre à un grand moment de manipulation médiatique.  Pour tout dire,  un grand moment de manipulation tout court. 


Il fallait s’y attendre 
Suite à la médiatisation de Dutroux,  un grand nombre de victimes et de témoins vont se faire connaître. 
Dans le lot,  il y a bien évidemment de vraies victimes et de vrais témoins.  On peut aussi penser qu’il y a quelques mythomanes.  Pourquoi pas !  Des victimes qui en rajoutent.  Mais,  où s’arrête le vrai et commence le faux ? 

La chose est sûre.  Dans le cadre d’une manipulation,  on va aussi injecter quelques dossiers véreux.  Ces dossiers bidons aux témoignages bidons son destinés à fondre comme neige au soleil en entraînant le ridicule et le discrédit sur le reste des dossiers et tout sera classé.  Tant pis pour les victimes. 
D’ailleurs,  ces dossiers dits :  « Dossiers des X » sont au nombre précis de 200.  Pas un de plus,  pas un de moins !  C’est tout dire. 

Pour ma part,  je prends tous les témoignages.  Y compris et surtout les témoignages des dossiers bidons.  Bénéficier de témoignages qui parviennent du pouvoir de l’au-delà,  c’est quelque chose que l’on ne doit pas négliger.  Ces faux témoignages sont peut être les seuls vrais.  Allez savoir ! 

Il est vrai que l’ensemble de ces témoignages ne nous apporte rien de plus que ce que nous savons déjà et que nous venons de voir.  On retrouve les notables,  les politiques,  les financiers,  les magistrats,  les curés,  les flics,  etc. 
Au détail prêt que nous sommes en Belgique et que les témoignages remontent et mettent en cause la famille royale au plus haut niveau. 

À vrai dire,  pourquoi pas !  Chacun sait parfaitement qu’au niveau des royautés,  les choses se sont toujours pratiquées.  Pourquoi pas encore de nos jours ?  Lorsque l’on est au-dessus de tout,  que l’on accède naturellement à tous les plaisirs,  on a besoin de sensations de plus en plus fortes. 

Sur un autre sujet en Belgique,  à la face de tous,  la royauté a largement contribué à générer la psychose du Sida. 
La cuisine diabolique des croyances 
Ce virus imaginaire inventé par les curés.  Ce virus imaginaire,  mais vrai empoisonnement,  qui a causé tant de morts,  tant de malades et fait tant de dégâts dans les esprits. 
Cela pour générer du chiffre d’affaire à l’industrie du médicament.  Et,  par voie de conséquence,  asseoir le pouvoir des curés en asservissant les individus. 

Quand on en arrive à ce stade,  une fois le rideau tiré,  on devine bien que la vie humaine,  mis à part l’argent,  n’a plus vraiment de valeur.  (Sauf dans les discours !) 


Le débat sur une voie de garage. 
À propos de discours,  l’affaire Dutroux va rapidement dériver en débats stériles.  Savoir si les témoins et les victimes mentent ou ne mentent pas.  Sont-ils crédibles ? 
http://www.youtube.com/watch?v=H7rY96Wpod4 


On rit,  on s’amuse,  on prend son pied. 
Un enquêteur nous explique qu’un témoin ment.  Dans la champignonnière,  compte tenu des tortures subies par la victime et de l’état de ses poignets,  il était hors de question d’envisager y planter des clous.  Tout au plus,  on a retrouvé dans les poignets quelques débris métalliques mais rien d’autre. 

Des détails de ce genre,  il y en a des pages,  des pages et des pages.  On peut y passer des heures,  des jours et des nuits.  Avis aux amateurs.  C’est gratuit ! 


Maintenant,  ce psychothérapeutique diplômé nous explique. 
Il nous dit,  le psycho :  « Des psychothérapeutes non diplômés,  sortis d’on ne sait où ?  Au profit d’on ne sait qui ?  Ont implanté dans les mémoires des souvenirs n’appartenant pas au vécus des victimes ». 
En clair et pour faire simple,  les victimes ont trop regardé la télé.  (Ça gagne,  un psycho !) 

Il oublie de dire,  le psychothérapeute diplômé,  que pour lui-même,  ses diplômes à perte de vue et ses titres à rallonges,  il les a obtenu à répéter inlassablement la version académique.  Que ses affirmations apprises par cœur,  il ne les a jamais contrôlées. 


Le contrôle des faits 
Le psychothérapeute n’en a ni la vocation,  ni la compétence,  ni les moyens.  Ce qu’on lui demande,  au psychothérapeute diplômé,  c’est de rédiger des rapports qui plaisent au maître.  Rien d’autre ! 


Notre psychothérapeute diplômé ne sait qu’une seule chose. 
Mais,  cette chose-là,  il la sait bien.  Il sait,  le psychothérapeute diplômé,  que s’il ne tient pas le bon discours que l’on attend de lui,  des psychothérapeutes diplômés,  y en a d’autres ! 


Les institutions savent se protéger.  (Mensonge et hypocrisie) 
L’institution judiciaire a,  elle aussi,  trouvé la parade pour protéger son image.  Elle nomme à des postes clefs des personnes  (Souvent des femmes ou des pédés)  dont l’univers se limite à de l’encre noire sur du papier à cul  (Les bibles). 
On ment comme on s’émotionne.  Et,  les saloperies,  ce ne peut être que les autres. 


La girafe Africaine 
Elle se gargarise à prononcer :  « Le Procureur du ROI ».  Elle vient dans notre gilet nous chialer les larmes de son corps :   « Le temps passé à étudier inutilement les 200 dossiers X,  c’est autant de temps précieux que l’on a perdu pour retrouver les coupables ». 

Qu’est-ce qu’elle est en train de nous dire !!!  Qu’est-ce qu’elle veut nous faire croire !!!  Qu’elle fait tout cela pour retrouver les coupables ???  À qui prétend-elle faire croire çà ? 


À propos de l’Afrique et des clous 
En Afrique,  c’est une habitude.  Avant de violer une femmes à 20,  à 30 personnes,  ou plus,  on la cloue sur des planches.  C’est comme ça !  En Afrique,  pour savoir,  il n’est nul besoin de payer des experts judiciaires diplômés,   de faire des enquêtes sans fins et de réaliser des débats temps perdu à la télé. 

Dans le luxe et le confort de son bureau européen,  du haut de ses euros facilement gagnés,  qu’est-ce qu’elle nous explique,  cette négresse Africaine ?  Qu’en matière de saloperies,  les européens ne seraient peut-être pas aussi bons que les Africains !!!  Sans doute parce qu’ils manquent de clous ! 

D’ailleurs,  elle le reconnaît elle-même.  Elle a épluché les 200 dossiers X.  Si,  si,  c’est vrai !  C’est elle qui nous le dit !  Elle s’y est perdue.  Bien sûr,  si elle ne s’y est pas retrouvée,  ce ne pouvait pas venir d’elle !  C’étaient les autres !  Ce ne pouvait être que les victimes qui tenaient un discours incohérent (Pour elle). 


HEUREUSEMENT !  On a eu l’idée de confier les 200 dossiers aux psychos.  Ils ont été unanimes !!!  Ils sont tous arrivés à la même conclusion.  (Il fallait s’y attendre.) 

Pour ceux qui n’auraient pas suivi.  Les psychothérapeutes diplômés,  de conclusion,  ils n’en possèdent qu’une. 
Dans un monde où le malade est l’industrie première,  les victimes sont toutes des malades que l’on peut soigner.  (Tout le monde il est beau.  Tout le monde il est malade.) 

Et nous,  nous venons encore d’assister à un beau débat temps perdu. 


Dans l’affaire Dutroux,  les victimes et les témoins font une grosse erreur.
 
En reconnaissant et en prononçant le nom de Dutroux,  elles sont convaincues de donner du poids à leur témoignage.  Elle est là,  l’erreur ! 



Vendredi 18 avril 2008

La démocratie ratatouille

 

La démocratie ratatouille 



Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler.  



PALAIS DE JUSTICE DE PARIS.  LUNDI.  Jean-Claude Marin,  le procureur de la République de Paris. 
« Personne,  pas même le Président de la République,  ne peut m’interdire d’agir. » 
« Beaucoup de concitoyens se croient en toute bonne foi persécutés,  parfois par des Martiens. » 



« Personne,  pas même le Président de la République,  ne peut m’interdire d’agir. »  


Agir dans quel sens ?  Au profit de qui ? 
Sur le papier,  le Président de la République est élu « démocratiquement » par le « peuple ». 
Le procureur lui,  est désigné par le Grand capital,  le capital de la Dette publique  (La Finance fasciste).  En final,  Président ou procureur,  le résultat est un peu le même. 

Le procureur de la République est directement au service d’une finance qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

Dans ce milieu,  on ignore ce qu’est régler un problème au mieux.  Et d’ailleurs,  on n’est ni compétent ni là pour cela.  Les problèmes,  on sait seulement les multiplier. 


Sur le terrain,  cela donne quoi ? 
Cela donne que,  si pour une broutille,  vous portez plainte contre votre voisin,  la plainte sera suivie. 
Si à la suite d’un vol ou d’une agression vous déposez plainte,  contre les malfaiteurs identifiés,  il vous faudra payer beaucoup pour faire fonctionner la « justice »,  cela pour un résulta très aléatoire.  Il faut savoir que la justice manque cruellement de moyens.  (Ce qui en arrange quelques uns,  et aussi beaucoup d’autres.) 

En revanche,  si vous déposez une plainte justifiée à l’encontre d’un fonctionnaire dans le cadre de sa fonction,  ou pas.  L’intention de nuire au fonctionnaire et à l’institution est flagrante.  Le procureur classera la plainte.  Il transformera les faits,  trafiquera le dossier et engagera une procédure à l’encontre du plaignant devenu coupable. 


Il faut bien que tout le monde mange.
 
Si après cela,  le « coupable » n’est toujours pas content et s’il insiste,  le procureur recourra aux « bœuf-carottes » du Préfet.  Les bœuf-carottes sont beaucoup moins sympathiques que le cinéma nous les présente. 

Moitié flics,  moitié curés,  vrais truands,  les bœuf-carottes disposent des moyens techniques les plus sophistiqués. 
Une certaine juge d’instruction,  Eva Joly,  les avait qualifiés de « Passe-murailles ».  Elle précise même que les moyens employés par ces gens renvoient les
instruments de James Bond au rang des antiquités désuètes. 

Il est vrai que cette juge d’instruction sait de quoi elle parle.  Ces moyens,  elle les a,  elle aussi,  essuyé.  Elle en a fait un témoignage partiel.  Merci Eva Joly. 
Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 104) 


« Beaucoup de concitoyens se croient en toute bonne foi persécutés,  parfois par des Martiens. » 


Le principe des bœuf-carottes : 
« Toute plainte justifiée est portée par paranoïaque potentiel ». 
De-e-mandez le programme ! 

La seule fois en France,  où les bœuf-carottes se sont fait épinglés,  c’est lorsqu’ils ont voulu incendier des paillotes en Corse.  Visiblement,  les paillotes n’étaient pas équipées de téléphones et les bœuf-carottes ont manqué d’informations. 

Il faut savoir que,  pour ces multicartes de la saloperie,  un téléphone à votre domicile,  même raccroché,  c’est un micro 24/24 heures. 
Le but n’étant pas seulement d’écouter vos discutions mais aussi de connaître précisément votre emploi du temps. 
De savoir exactement où vous êtes,  lorsque vous êtes absent de votre domicile. 


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Un éclairage sur la réalité 


Un éclairage sur la réalité bis 


Un procureur général qui n’en est plus à un détail prêt. 


Les institutions savent se protéger.  (Mensonge et hypocrisie) 


Un réseau mafieux démasqué à Grenoble. 
La justice fait tout pour anéantir deux justiciables qui révèlent les dessous de l'affaire. 


Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 211) 


Démonstration de ce que La Magistrature peut faire avec un pouvoir sans limite : Tricherie,  complot,  au service d’eux mêmes et de qui d’autre ? 


http://escroquerieabordeaux.free.fr/ 


Les oubliés de l’A 6 


Au Cœur du Délire Judiciaire OUTREAU  


http://www.dailymotion.com/video/xy354_fr3-tortures-denfants-et-sacrifices_events 



Pédocriminalité:  L'enquête qui accuse. 


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Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 





Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 



Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.